INDEX DES PREUVES

Index des preuves : ce qui a réellement été étudié pour le palmier nain, les graines de courge, le romarin, la nigelle et l'amla

L'huile Afghani Oil originale est une huile cosmétique pour les cheveux et le cuir chevelu, construite autour de cinq plantes : palmier nain, graines de courge, romarin, nigelle et amla. Chacune a sa propre littérature scientifique, et chaque guide de ce site la cite. Cette page rassemble en un seul tableau de référence toutes les études sur lesquelles ces guides s'appuient, pour que journalistes, éditeurs et lecteurs puissent vérifier eux-mêmes les sources primaires. Pour chaque étude, nous notons ce qui a été testé, sous quelle forme (voie orale, application locale, in vitro, animal), chez qui, pendant combien de temps, ce qui a été mesuré, et ce que les auteurs eux-mêmes disent que l'étude ne permet pas de conclure. Une règle gouverne toute la page : aucune de ces études n'a testé Afghani Oil. Elles ont testé des ingrédients isolés, souvent sous une forme, à une concentration ou par une voie différentes de celles d'une huile cosmétique, et leurs résultats décrivent ces préparations, pas ce produit.

Le flacon Afghani Oil de 50 ml en nature morte avec les plantes de sa formule

Comment lire cette page

La classification utilise trois étiquettes : « clinique (humain) » pour les essais et rapports de cas chez l'être humain ; « préclinique / in vitro / animal » pour les travaux sur cellules, enzymes, formulations et animaux ; « revue / méta-analyse » pour les articles qui résument d'autres études. La forme d'intervention indique la voie réellement utilisée : un résultat obtenu avec une gélule ou un sirop ne dit rien de ce que fait une huile appliquée sur le cuir chevelu, et un résultat in vitro ne dit rien de l'être humain. Les résultats sont rapportés en termes neutres, avec les chiffres de l'étude lorsque le résumé les donne ; un pourcentage de variation « par rapport au départ » dans un essai sans bras placebo mesure un changement dans le temps, pas une supériorité sur l'absence de traitement. Les limites recensent l'effectif, la durée, le comparateur, l'espèce et le financement ou les affiliations des auteurs tels que la source les indique. Dans chaque section, les entrées vont des essais chez l'humain aux revues, puis aux travaux de laboratoire. Les revues qui évaluent plusieurs des cinq plantes à la fois sont regroupées dans une section finale, pour ne pas être comptées plusieurs fois. Les références renvoient vers PubMed ; lorsqu'un texte intégral a été consulté, l'identifiant PubMed Central est aussi indiqué.

Palmier nain (Serenoa repens, saw palmetto)

Rôle sur la page produit : Première des cinq plantes listées sur la page de l'huile Afghani Oil originale (50 ml) : extrait de baies mûres porté par le mélange d'huiles. Le guide du site indique qu'il est inclus parce qu'il s'agit de l'une des plantes les plus étudiées de la formule. Aucune concentration n'est publiée pour le produit.

L'essentiel des preuves sur le palmier nain vient de compléments oraux, souvent des produits qui l'associent à d'autres ingrédients ; un essai de 16 semaines, dont quatre des six auteurs travaillent pour le fabricant de l'extrait, a ajouté un bras topique à 20 %. La revue systématique de 2020 décrit un signal positif mais juge que les données robustes de haute qualité manquent, et la méta-analyse en réseau de 2026 (section transversale) place le palmier nain topique parmi les options au bénéfice potentiel, derrière le minoxidil topique 5 %. Aucune de ces études n'a utilisé une huile cosmétique en mélange, et aucune n'a testé Afghani Oil.

Sudeep HV, Rashmi S, Jestin TV, Richards A, Gouthamchandra K, Shyamprasad K. [1]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Essai randomisé en double aveugle, contrôlé contre placebo, à quatre bras (répartition 1:1:1:1)
  • Forme testée : voie orale + application locale (gélules de 400 mg contenant chacune 100 mg d'un extrait de palmier nain standardisé à 2-3 % de bêta-sitostérol (VISPO), ou 5 mL d'une lotion contenant 20 % de cet extrait, une fois par jour, chacune contre son propre placebo)
  • Population ou modèle : 80 hommes et femmes en bonne santé, de 18 à 50 ans, atteints d'alopécie androgénétique légère à modérée ; une vingtaine de personnes par bras
  • Durée : 16 semaines
  • Résultat : La chute a diminué par rapport au départ jusqu'à 29 % avec la forme orale (p<0,001) et de 22,19 % avec la forme topique (p<0,01) ; la densité capillaire a augmenté de 5,17 % (orale) et 7,61 % (topique) (p<0,001), et la prise orale a abaissé la DHT sérique par rapport au placebo (p<0,001). L'effet sur le rapport anagène/télogène n'était pas significatif, et aucun effet indésirable grave n'a été observé.
  • Limites : Petits bras (une vingtaine de personnes) sur 16 semaines ; un extrait standardisé propriétaire (VISPO) et non une huile cosmétique ; les chiffres principaux de chute sont des variations par rapport au départ. L'extrait est fabriqué par Vidya Herbs, qui emploie quatre des six auteurs ; l'article ne donne pas de déclaration de financement distincte.
  • Source : PMID 38021422 ; PMC10648974

Piquero-Casals J, Saceda-Corralo D, Aladren S, Bustos J, Fernandez-Botello A, Navasa A, Logusso G, Jourdan E, Mir-Bonafe JF, Morgado-Carrasco D. [2]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Essai randomisé en double aveugle contre placebo d'un complément multi-ingrédients (également listé sous graines de courge)
  • Forme testée : voie orale (une gélule par jour d'un complément associant L-cystine, Serenoa repens, Cucurbita pepo, Pygeum africanum, vitamines et micronutriments, contre placebo)
  • Population ou modèle : 80 patients des deux sexes, de 18 à 60 ans, atteints d'effluvium télogène chronique ou d'alopécie androgénétique
  • Durée : 6 mois, avec évaluations au départ, à 3 et à 6 mois
  • Résultat : La densité capillaire a augmenté de 9,9 cheveux/cm² à 3 mois et de 12,3 cheveux/cm² à 6 mois dans le groupe complément, différence statistiquement significative par rapport au placebo ; le volume global des cheveux à 1, 3 et 6 mois était meilleur que sous placebo. Le complément a été bien toléré, sans effet indésirable modéré ou sévère.
  • Limites : Gélule multi-ingrédients : la part du palmier nain (ou des graines de courge) ne peut pas être isolée ; voie orale, pas application locale ; 80 participants répartis sur deux diagnostics. Six auteurs sont salariés d'ISDIN, le premier auteur en est consultant et deux autres déclarent des honoraires d'ISDIN : l'étude est liée à l'industrie.
  • Source : PMID 39911983 ; PMC11793890

Evron E, Juhasz M, Babadjouni A, Mesinkovska NA. [3]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue systématique (recherches PubMed, Google Scholar et Cochrane) de 5 essais cliniques randomisés et 2 études de cohorte prospectives
  • Forme testée : revue (les études incluses utilisaient des compléments oraux et topiques contenant 100 à 320 mg de palmier nain)
  • Population ou modèle : Patients atteints d'alopécie androgénétique et d'effluvium télogène utilisant des compléments contenant du palmier nain
  • Durée : Non regroupée ; variable selon l'étude incluse
  • Résultat : Les auteurs rapportent que les études incluses ont montré des effets positifs, en citant 60 % d'amélioration de la qualité globale des cheveux, 27 % d'amélioration du nombre total de cheveux, une densité accrue chez 83,3 % des patients et une stabilisation de la progression chez 52 %, avec une bonne tolérance et aucun effet indésirable grave.
  • Limites : Les auteurs précisent que les données robustes de haute qualité manquent et qu'il faut de grands essais isolant la contribution propre du palmier nain ; les produits inclus étaient des compléments « contenant » du palmier nain, souvent avec d'autres ingrédients ; les chiffres cités proviennent d'études différentes et ne sont pas regroupés statistiquement. Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts.
  • Source : PMID 33313047 ; PMC7706486

Huile de graines de courge (Cucurbita pepo)

Rôle sur la page produit : Deuxième des cinq plantes listées sur la page de l'huile Afghani Oil originale (50 ml) : huile de graines pressée à froid qui sert d'huile porteuse légère au mélange. Le guide du site lui attribue un rôle cosmétique, texture et glisse, sans allégation de traitement.

Deux essais randomisés existent : un essai oral en gélules chez des hommes (2014) et un petit essai topique chez des femmes, comparé à la mousse de minoxidil 5 % et sans bras placebo (2021). Un essai contrôlé contre placebo de 2025 n'a testé la graine de courge qu'au sein d'un complément oral multi-ingrédients. Des travaux de laboratoire et chez la souris (2022) explorent l'inhibition de la 5-alpha-réductase et le nombre de follicules. Aucune de ces études n'a utilisé un mélange d'huiles, et aucune n'a testé Afghani Oil.

Cho YH, Lee SY, Jeong DW, Choi EJ, Kim YJ, Lee JG, Yi YH, Cha HS. [4]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Essai randomisé en double aveugle contre placebo
  • Forme testée : voie orale (400 mg d'huile de graines de courge par jour en gélules, contre placebo)
  • Population ou modèle : 76 hommes atteints d'alopécie androgénétique légère à modérée
  • Durée : 24 semaines
  • Résultat : Le nombre moyen de cheveux a augmenté de 40 % dans le groupe huile de graines de courge contre 10 % sous placebo (p<0,001), et les scores d'amélioration et de satisfaction auto-évalués étaient plus élevés dans le groupe huile (p = 0,013 et 0,003). Les effets indésirables ne différaient pas entre les groupes.
  • Limites : Un seul essai, chez des hommes uniquement, en gélules orales et non en application sur le cuir chevelu ; le financement n'est pas indiqué dans le résumé. Un commentaire publié a suivi (Verma H. Evid Based Complement Alternat Med. 2015;2015:271474, PMID 25918542) ; notre fichier source pour ce commentaire ne contient que la notice bibliographique, son contenu n'est donc pas résumé ici.
  • Source : PMID 24864154 ; PMC4017725

Ibrahim IM, Hasan MS, Elsabaa KI, Elsaie ML. [5]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Essai randomisé comparatif contre mousse de minoxidil 5 %, sans bras placebo ; évaluation clinique et dermoscopique
  • Forme testée : application locale (huile de graines de courge appliquée sur le cuir chevelu ; la revue Bin Rubaian 2024 indique 1 mL contre 1 mL de mousse de minoxidil 5 %)
  • Population ou modèle : 60 femmes atteintes d'alopécie androgénétique féminine (30 par groupe), Le Caire
  • Durée : 3 mois, avec évaluation au départ, à 1,5 mois et à 3 mois
  • Résultat : Dans le groupe huile de graines de courge, la diversité du diamètre des tiges est passée de 30,5 ± 6,2 % à 24,0 ± 4,02 (p<0,001), les cheveux duveteux de 22,5 ± 4,9 à 15,8 ± 2,2 (p<0,001) et les repousses dressées de 0,13 ± 0,5 à 0,9 ± 1,0 (p<0,001) ; le groupe minoxidil s'est aussi amélioré sur la diversité des tiges (31,5 ± 6,3 % à 21,3 ± 2,2, p<0,001) et les cheveux duveteux (24,7 ± 6,4 à 19,5 ± 5,4, p = 0,02). Les auteurs parlent d'un « rôle potentiel prometteur ».
  • Limites : Trente femmes par bras sur trois mois, sans bras placebo : les résultats sont des variations par rapport au départ, pas une supériorité sur l'absence de traitement ; le résumé ne rapporte ni comparaison statistique directe entre les deux groupes ni financement. La méta-analyse en réseau Gupta 2025 a exclu cet essai parce que la densité totale n'était pas mesurée à 24 semaines.
  • Source : PMID 33544448

Piquero-Casals J, Saceda-Corralo D, Aladren S, Bustos J, Fernandez-Botello A, Navasa A, Logusso G, Jourdan E, Mir-Bonafe JF, Morgado-Carrasco D. [2]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Essai randomisé en double aveugle contre placebo d'un complément multi-ingrédients (également listé sous palmier nain)
  • Forme testée : voie orale (une gélule par jour d'un complément associant L-cystine, Serenoa repens, Cucurbita pepo, Pygeum africanum, vitamines et micronutriments, contre placebo)
  • Population ou modèle : 80 patients des deux sexes, de 18 à 60 ans, atteints d'effluvium télogène chronique ou d'alopécie androgénétique
  • Durée : 6 mois, avec évaluations au départ, à 3 et à 6 mois
  • Résultat : La densité capillaire a augmenté de 9,9 cheveux/cm² à 3 mois et de 12,3 cheveux/cm² à 6 mois dans le groupe complément, différence statistiquement significative par rapport au placebo ; le volume global des cheveux à 1, 3 et 6 mois était meilleur que sous placebo. Le complément a été bien toléré, sans effet indésirable modéré ou sévère.
  • Limites : Gélule multi-ingrédients : la part des graines de courge (ou du palmier nain) ne peut pas être isolée ; voie orale, pas application locale ; 80 participants répartis sur deux diagnostics. Six auteurs sont salariés d'ISDIN, le premier auteur en est consultant et deux autres déclarent des honoraires d'ISDIN : l'étude est liée à l'industrie.
  • Source : PMID 39911983 ; PMC11793890

Teeranachaideekul V, Parichatikanond W, Junyaprasert VB, Morakul B. [6]

  • Type d’étude : Préclinique / in vitro / animal — Étude de formulation et de culture cellulaire d'huile de graines de courge encapsulée dans des niosomes, avec test d'irritation sur peau reconstruite et application in vivo d'un sérum pendant 8 semaines comparée au départ
  • Forme testée : in vitro + application locale (huile de graines de courge encapsulée dans des niosomes ; sérum pour cuir chevelu contenant ces niosomes pour la partie in vivo)
  • Population ou modèle : Cellules DU-145 (5-alpha-réductase), cellules RAW 264.7 (IL-6), peau humaine reconstruite, et un test de comptage in vivo dont l'effectif et le contrôle ne figurent pas dans le résumé
  • Durée : 8 semaines pour le test du sérum in vivo
  • Résultat : Les niosomes ont montré une meilleure pénétration cutanée et une meilleure accumulation folliculaire que la solution d'huile simple, ont inhibé l'activité de la 5-alpha-réductase dans les cellules DU-145 et freiné l'activité de l'IL-6 dans les cellules RAW 264.7, sans irriter la peau humaine reconstruite. Après 8 semaines, le sérum a produit une baisse de 44,42 % des cheveux tombés au test de comptage de 60 secondes et une hausse de 1,4 fois du rapport anagène/télogène au TrichoScan, par rapport aux conditions initiales.
  • Limites : Le résultat de comptage est une comparaison avant/après sans groupe contrôle ni effectif indiqué ; la préparation est un nanovecteur conçu en laboratoire, pas une huile simple ; les tests cellulaires ne sont pas des résultats capillaires. Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts.
  • Source : PMID 36015077 ; PMC9412580

da Cruz GK, Martins MIM, Antunes FTT, de Souza AH, Wiilland EF, Picada JN, Brum LFDS. [7]

  • Type d’étude : Préclinique / in vitro / animal — Étude animale contrôlée à six groupes (sérum physiologique, finastéride ou huile de graines de courge par voie orale ; sérum physiologique, minoxidil ou huile de graines de courge en application locale), histologie de la peau dorsale rasée, marqueurs hépatiques de stress oxydatif, tests des comètes et des micronoyaux
  • Forme testée : animal (huile de graines de courge par voie orale pendant 14 jours, ou en application locale pendant 7 jours)
  • Population ou modèle : Souris mâles BALB/c ; effectifs par groupe non indiqués dans le résumé
  • Durée : 14 jours par voie orale ou 7 jours en application locale ; euthanasie au 22e jour
  • Résultat : Le groupe huile topique a montré une augmentation significative du nombre de follicules pileux (8,8 ± 0,8), mais désorganisés, avec un collagène dermique lâche ; les auteurs concluent que l'huile orale pendant 14 jours a agi sur la prolifération des follicules sans signe de toxicité hépatique. Le finastéride a élevé les TBARS, la SOD et la CAT hépatiques et le minoxidil a accru les dommages à l'ADN dans le sang et le foie, alors que l'huile de graines de courge n'a induit aucun changement significatif ni effet génotoxique ou mutagène.
  • Limites : Souris, pas êtres humains ; exposition très courte ; le nombre de follicules est une mesure histologique, pas une repousse visible ; effectifs et financement non indiqués dans le résumé.
  • Source : PMID 35447441

Romarin (Rosmarinus officinalis / Salvia rosmarinus)

Rôle sur la page produit : Troisième des cinq plantes listées sur la page de l'huile Afghani Oil originale (50 ml) : huile essentielle de feuille de romarin distillée à la vapeur, diluée dans le mélange d'huiles végétales et jamais appliquée pure. Le guide du site la décrit comme portant la note aromatique du mélange.

Le romarin dispose d'un essai randomisé de six mois chez l'être humain, qui a comparé une lotion d'huile de romarin au minoxidil 2 % et n'a trouvé aucune différence significative de nombre de cheveux entre les deux groupes à six mois, sans bras placebo. Deux revues narratives résument cet essai avec des travaux de laboratoire et chez l'animal sur l'inhibition de la 5-alpha-réductase et l'activité anti-inflammatoire. Une revue de 2025 sur la désinformation en ligne (section transversale) cite l'huile de romarin parmi les remèdes promus au-delà de leurs preuves. L'essai a utilisé une lotion de concentration connue, pas une huile cosmétique en mélange, et n'a pas testé Afghani Oil.

Panahi Y, Taghizadeh M, Marzony ET, Sahebkar A. [8]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Essai randomisé comparatif contre minoxidil 2 %, avec comptage microphotographique standardisé au départ, à 3 et à 6 mois ; pas de bras placebo. La revue Gupta 2025 (PMC12136554) le décrit comme mené en aveugle de l'investigateur ; la revue Bin Rubaian 2024 (PMC11549889) comme en simple aveugle.
  • Forme testée : application locale (huile de romarin ; la revue Gupta 2025 rapporte une lotion standardisée à 3,7 mg de 1,8-cinéole par mL, 1 mL appliqué deux fois par jour sur les zones fronto-pariétale et du vertex)
  • Population ou modèle : Patients atteints d'alopécie androgénétique, 50 par groupe ; les deux revues de nos sources les décrivent comme 100 hommes de 18 à 49 ans
  • Durée : 6 mois
  • Résultat : Aucun changement significatif du nombre moyen de cheveux à 3 mois dans l'un ou l'autre groupe ; à 6 mois, les deux groupes présentaient une augmentation significative du nombre de cheveux par rapport au départ et à 3 mois (p<0,05), sans différence significative entre romarin et minoxidil à aucun des deux temps. La fréquence des cheveux secs, des cheveux gras et des pellicules n'a pas changé par rapport au départ ; les démangeaisons du cuir chevelu ont augmenté dans les deux groupes, plus souvent sous minoxidil (p<0,05).
  • Limites : Un seul essai de 50 personnes par bras sans groupe placebo : « comparable au minoxidil 2 % » est la seule comparaison disponible ; la revue Gupta 2025 note que la taille et l'emplacement de la zone de comptage n'étaient pas rapportés et donne les comptages bruts : 122,8 ± 48,9 à 129,6 ± 51,2 cheveux (romarin) et 138,4 ± 38,0 à 140,7 ± 38,5 cheveux (minoxidil). Le financement n'est pas indiqué dans le résumé. Le résultat n'a pas été reproduit à grande échelle.
  • Source : PMID 25842469

Bin Rubaian NF, Alzamami HFA, Amir BA. [9]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue narrative de l'huile de romarin (histoire, chimie, propriétés de laboratoire, essai de 2015) avec des sections plus courtes sur l'huile de menthe poivrée, l'huile d'arbre à thé, le thé vert, l'huile de graines de courge, le palmier nain et l'huile de lavande
  • Forme testée : revue (huiles et extraits topiques ; quelques données orales et animales)
  • Population ou modèle : Études publiées chez l'humain, l'animal et en laboratoire dans l'alopécie androgénétique
  • Durée : Sans objet
  • Résultat : La revue indique que l'huile de romarin a montré une efficacité similaire au minoxidil 2 % dans l'essai de 2015, et résume une étude sur modèle murin dans laquelle un extrait de feuille de romarin inhibait la 5-alpha-réductase à 82,4 % et 94,6 % à 200 et 500 mg/mL contre 81,9 % pour le finastéride, l'acide 12-méthoxycarnosique étant le constituant le plus actif. Sa conclusion : des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre l'efficacité et la sécurité de ces alternatives végétales.
  • Limites : Revue narrative sans recherche systématique ni évaluation de la qualité ; l'allégation d'efficacité du romarin repose sur le seul essai de 2015 plus des données animales et in vitro ; les pourcentages cités pour l'activité en laboratoire ne sont pas des résultats capillaires. Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts.
  • Source : PMID 39524109 ; PMC11549889

Almutairi AG, Altheyab FY, Alhawsawi W, Shadid A, Alkhalifah A. [10]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue narrative des remèdes naturels centrée sur l'extrait de feuille de romarin, s'appuyant sur des études in vitro, in vivo et cliniques
  • Forme testée : revue (extrait de feuille de romarin en laboratoire, chez l'animal et en clinique)
  • Population ou modèle : Études publiées dans l'alopécie androgénétique (modèles de laboratoire, animaux et participants d'essais)
  • Durée : Sans objet
  • Résultat : La revue rapporte que des modèles de laboratoire et animaux ont évalué l'effet de l'extrait sur la prolifération folliculaire et la phase anagène, et affirme que des essais cliniques ont montré des améliorations significatives de la densité et de l'épaisseur des cheveux chez les participants utilisant l'extrait de romarin par rapport aux groupes témoins. Elle appelle à poursuivre la recherche sur les mécanismes, l'efficacité à long terme et la sécurité du romarin.
  • Limites : En ligne avant impression ; le résumé ne donne ni méthode de recherche, ni nombre d'études, ni évaluation de la qualité, et présente le romarin comme une alternative « plus sûre » selon le cadrage des auteurs. Les déclarations de conflits d'intérêts et de financement ne figurent pas dans le résumé source.
  • Source : PMID 41630600

Nigelle (Nigella sativa, cumin noir)

Rôle sur la page produit : Quatrième des cinq plantes listées sur la page de l'huile Afghani Oil originale (50 ml) : huile de nigelle pressée à froid en proportion dosée, équilibrée par des huiles plus légères. Le guide du site l'inclut pour la douceur et pour sa longue tradition d'huile de cuir chevelu, explicitement pas comme traitement.

Un seul petit essai clinique existe, hors de PubMed : en 2013, un essai pilote randomisé contre placebo chez 20 femmes atteintes d’effluvium télogène aigu a testé une lotion à 0,5 % d’huile essentielle de nigelle, et non l’huile pressée des huiles capillaires ; il rapporte davantage de femmes dont la densité capillaire augmente dans le groupe traité (9 sur 10) que sous placebo (3 sur 10), sans test statistique entre les groupes. Les recherches PubMed citées par notre guide sur la nigelle (6 et 16 octobre 2026) n’ont trouvé aucun essai randomisé de l’huile de nigelle pour la pousse, les pellicules, les cheveux gris ou l’effluvium télogène. L’autre étude vérifiable de nos sources est un rapport de sécurité identifiant la thymoquinone comme allergène dans un cas de dermatite de contact à cette huile. La revue pharmacologique de la thymoquinone citée par le guide (PMID 42813630) n’a pas de résumé dans nos sources et figure parmi les citations non vérifiées, sans être indexée.

Rossi A, Priolo L, Iorio A, Vescarelli E, Gerardi M, Campo D, Di Nunno D, Ceccarelli S, Calvieri S, Angeloni A, Marchese C. [11]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Essai pilote randomisé, en double aveugle, contre placebo (répartition par liste informatique) ; évaluation par vidéodermatoscopie et par trois dermatologues indépendants ; revue non indexée dans PubMed
  • Forme testée : application locale (2 ml par jour d’une lotion à 0,5 % d’huile essentielle de nigelle, 3 % de glycérine, 0,4 % d’huile essentielle de lavande et 60 % d’alcool ; placebo = la même lotion sans nigelle)
  • Population ou modèle : 20 femmes de 22 à 50 ans atteintes d’effluvium télogène aigu (10 par groupe), Rome
  • Durée : 3 mois de traitement, suivi à 6 mois
  • Résultat : Après 3 mois, la densité capillaire a augmenté chez 9 des 10 femmes sous lotion à la nigelle et chez 3 des 10 sous placebo ; l’épaisseur capillaire cumulée a augmenté chez les 10 femmes traitées et diminué chez 6 des 10 sous placebo. Les auteurs rapportent une amélioration chez 70 % des patientes traitées et une inflammation du cuir chevelu réduite.
  • Limites : Dix femmes par groupe ; résultats présentés patiente par patiente, sans test statistique entre les groupes dans l’article ; l’effluvium télogène aigu se résorbe souvent seul en 3 à 6 mois ; la lotion contenait de l’huile essentielle de nigelle (0,5 %) avec de la lavande et de l’alcool, pas l’huile pressée des huiles capillaires ; revue hors PubMed ; aucune déclaration de financement trouvée. Une piste, pas une preuve.
  • Source : DOI 10.4236/jcdsa.2013.33A1002

Kurihara F, Soria A, Lepoittevin JP, Chasset F, Barbaud A, Pecquet C. [12]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Rapport de cas en allergologie (hôpital Tenon, Paris, avec le laboratoire de dermatochimie de Strasbourg) ; notre fichier source ne contient que la notice bibliographique, sans résumé
  • Forme testée : application locale (exposition cutanée à l'huile de Nigella sativa ; rapport de sécurité, pas étude de traitement)
  • Population ou modèle : Patient(s) présentant une dermatite de contact attribuée à l'huile de Nigella sativa ; nombre non disponible dans la notice
  • Durée : Sans objet
  • Résultat : Le rapport identifie la thymoquinone, composé signature de l'huile de nigelle, comme l'allergène responsable d'une dermatite de contact à l'huile de Nigella sativa, avec réactivité croisée au tert-butylhydroquinone (information tirée du titre de la notice).
  • Limites : Un rapport de cas établit que l'allergie peut survenir, pas sa fréquence ; il ne contient aucune donnée d'efficacité. Seuls le titre, les auteurs, la revue et les affiliations figurent dans notre fichier source. Lecture pratique pour un cosmétique : une raison documentée de faire un test cutané avec tout produit contenant cette huile.
  • Source : PMID 32232855

Amla (Phyllanthus emblica, groseille indienne)

Rôle sur la page produit : Cinquième des cinq plantes listées sur la page de l'huile Afghani Oil originale (50 ml) : fruit séché au soleil infusé dans l'huile. Le guide du site le décrit comme l'ingrédient de brillance et de profondeur de couleur du mélange.

L'amla dispose d'un essai randomisé chez l'être humain, qui a utilisé un sirop oral chez des femmes atteintes d'alopécie androgénétique pendant douze semaines ; il n'existe aucun essai clinique d'huile d'amla appliquée sur le cuir chevelu. Le dossier de laboratoire est plus fourni : inhibition de la 5-alpha-réductase in vitro dans un criblage de dix-sept plantes (2012) et activation de gènes de facteurs de croissance dans des kératinocytes humains (2022). Une revue complète de 2022 couvre les usages traditionnels du fruit, dont le grisonnement précoce, et sa toxicologie. Le guide consacré à l'amla indique que sa recherche PubMed du 16 octobre 2026 n'a trouvé aucun essai clinique de l'amla contre les cheveux gris ou les pellicules. Aucune de ces études n'a testé une huile cosmétique en mélange ni Afghani Oil. L'étude de 1992 sur les dermatophytes citée par le guide (PMID 1302812) n'a pas de fichier source et figure dans les citations non vérifiées.

Akhbari M, Firooz A, Rahimi R, Shirzad M, Esmaealzadeh N, Shirbeigi L. [13]

  • Type d’étude : Clinique (humain) — Essai clinique randomisé en triple aveugle contre placebo, avec analyse TrichoScan et questionnaires de satisfaction CGI-I / PGI-I
  • Forme testée : voie orale (10 cc de sirop d'amla trois fois par jour, contre un placebo à la même dose)
  • Population ou modèle : 60 femmes atteintes d'alopécie androgénétique féminine réparties 30/30 (Téhéran) ; 27 dans le groupe amla et 25 dans le groupe placebo ont terminé l'essai
  • Durée : 12 semaines
  • Résultat : Le rapport anagène/télogène a augmenté significativement dans le groupe amla par rapport au placebo (F = 10,4 ; p = 0,002), et la satisfaction des médecins et des patientes était plus élevée dans le groupe amla à la 12e semaine (p<0,001 pour chacune). Le seul effet indésirable rapporté est un cas de constipation légère.
  • Limites : Sirop oral, pas application sur le cuir chevelu : l'essai ne dit rien de l'huile d'amla ; 52 participantes ayant terminé, sur 12 semaines ; un essai unique dont les auteurs disent qu'il appelle d'autres études. Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts ; la composition du sirop au-delà de l'amla n'est pas décrite dans le résumé.
  • Source : PMID 37487962

Saini R, Sharma N, Oladeji OS, Sourirajan A, Dev K, Zengin G, El-Shazly M, Kumar V. [14]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue narrative complète de la littérature publiée avant avril 2021 sur la phytochimie, la pharmacologie et la toxicité du fruit
  • Forme testée : revue (préparations du fruit surtout orales et de laboratoire)
  • Population ou modèle : Littérature in vitro, in vivo et d'usage traditionnel sur le fruit de Phyllanthus emblica ; non spécifique aux cheveux
  • Durée : Sans objet
  • Résultat : La revue cite le grisonnement précoce parmi les indications traditionnelles du fruit, identifie tanins, flavonoïdes, saponines, terpénoïdes, alcaloïdes et acide ascorbique comme ses composés actifs, résume une activité antimicrobienne, antioxydante et anti-inflammatoire en laboratoire, et rapporte que les études toxicologiques n'ont trouvé aucun effet indésirable, même à forte dose orale.
  • Limites : Pas une étude capillaire : aucun résultat sur les cheveux n'est passé en revue, et la mention du grisonnement est une indication traditionnelle, pas un résultat d'essai. Les auteurs notent que beaucoup des travaux examinés manquent d'informations sur la dose, les standards, les contrôles et le mécanisme.
  • Source : PMID 34480995

Kumar N, Rungseevijitprapa W, Narkkhong NA, Suttajit M, Chaiyasut C. [15]

  • Type d’étude : Préclinique / in vitro / animal — Criblage d'extraits éthanoliques de dix-sept plantes thaïlandaises pour l'inhibition de la 5-alpha-réductase (enzyme de foie de rat) et la stimulation de la pousse chez la souris
  • Forme testée : in vitro + animal (extraits végétaux éthanoliques)
  • Population ou modèle : 5-alpha-réductase de foie de rat in vitro ; souris C57BL/6 in vivo
  • Durée : Non indiquée dans le résumé
  • Résultat : Phyllanthus emblica était le deuxième inhibiteur le plus puissant de la 5-alpha-réductase parmi les dix-sept plantes, avec 18,99 ± 0,40 mg d'équivalent finastéride par gramme d'extrait brut, derrière Carthamus tinctorius (24,30 ± 1,64), qui était aussi le stimulant de pousse le plus puissant chez la souris. Sur l'ensemble des plantes, l'inhibition enzymatique était corrélée à la stimulation de la pousse (r = 0,719) et au nombre de follicules (r = 0,766).
  • Limites : Test enzymatique et souris, pas êtres humains ; le meilleur résultat chez la souris revient au carthame, et le résultat propre de l'amla chez la souris n'est pas isolé dans le résumé ; des extraits éthanoliques diffèrent d'une infusion du fruit dans l'huile.
  • Source : PMID 22178180

Wongrakpanich A, Leanpolchareanchai J, Morakul B, Parichatikanond W, Teeranachaideekul V. [16]

  • Type d’étude : Préclinique / in vitro / animal — Étude d'extraction, d'expression génique en culture cellulaire et de formulation d'un nanovecteur, avec test de pénétration folliculaire par traceur fluorescent
  • Forme testée : in vitro (extrait aqueux de fruit d'amla, principalement de l'acide gallique, à 10 µg/mL ; transfersomes chargés de l'extrait)
  • Population ou modèle : Kératinocytes humains en culture ; vésicules de type transfersome ; traceur rhodamine B pour le ciblage folliculaire
  • Durée : Test de stabilité au stockage de 3 mois pour les vésicules
  • Résultat : À la concentration non toxique de 10 µg/mL, l'extrait aqueux a stimulé l'expression de facteurs de croissance liés à la pousse dans des kératinocytes humains à un niveau que les auteurs décrivent comme comparable au minoxidil 1 % ; l'extrait éthanolique à 30 % avait une activité antioxydante et une teneur phénolique plus élevées, mais une cytotoxicité plus forte. Les transfersomes chargés mesuraient 228 nm (polydispersité 0,25), sont restés stables à 4 et 30 °C pendant 3 mois, et les transfersomes à la rhodamine B ont mieux pénétré et s'accumulaient davantage dans les follicules qu'une solution simple.
  • Limites : Cellules et traceur fluorescent, pas de pousse mesurée chez l'animal ou l'être humain ; le système d'administration est un transfersome conçu en laboratoire, pas une infusion dans l'huile ; financement non indiqué dans le résumé.
  • Source : PMID 35781257

Revues et méta-analyses couvrant plusieurs des cinq plantes

Rôle sur la page produit : Pas un ingrédient de la page produit. Ces articles évaluent le romarin, le palmier nain, les graines de courge et, dans un cas, l'amla côte à côte avec d'autres options sans ordonnance ; ils sont donc listés une seule fois ici plutôt que répétés sous chaque ingrédient.

Quatre revues de 2025-2026 aboutissent au même verdict sur les plantes prises comme catégorie : certains essais isolés montrent un changement mesurable, surtout chez des personnes atteintes d'alopécie androgénétique, mais les essais sont peu nombreux, petits et courts, aucune de ces plantes n'a fait mieux que le minoxidil topique ou le finastéride oral, et des essais randomisés plus larges sont nécessaires. Un cinquième article passe en revue la désinformation en ligne et cite l'huile de romarin et le palmier nain parmi les remèdes promus sans preuves suffisantes. Aucune de ces revues n'a évalué une huile cosmétique en mélange ni Afghani Oil.

Gupta AK, Compton SAH, Liddy A, Talukder M, Wang T, Bamimore MA. [17]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue systématique (PubMed, Scopus, Web of Science, ClinicalTrials.gov, recherche du 23 janvier 2026) avec méta-analyses en réseau des monothérapies hors AMM contre le minoxidil topique ; critère : variation moyenne de la densité totale à 6 mois
  • Forme testée : revue (le palmier nain topique est la seule des cinq plantes nommée dans le résumé)
  • Population ou modèle : Hommes atteints d'alopécie androgénétique ; 23 études (15 traitements hors AMM, 8 minoxidil topique)
  • Durée : Résultats à 6 mois
  • Résultat : Le minoxidil topique 5 % est classé le plus efficace ; les autres traitements décrits comme efficaces comprennent la mélatonine topique, l'oxyde de diaminopyrimidine 1 %, la procyanidine 1 %, le palmier nain (topique), une formulation sous-cutanée à base d'exosomes, la cétirizine 1 % et le finastéride topique. Les auteurs concluent que ces options hors AMM montrent un bénéfice clinique potentiel et méritent des essais comparatifs de haute qualité.
  • Limites : Méta-analyse en réseau sur de petits essais hétérogènes ; hommes uniquement ; le résumé ne donne pas de taille d'effet pour le palmier nain, et le romarin n'est pas nommé. Les six auteurs sont salariés de Mediprobe Research Inc. et déclarent avoir travaillé sans relation commerciale ou financière.
  • Source : PMID 42512824 ; PMC13414076

Gupta AK, Bamimore MA, Talukder M. [18]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue systématique (PubMed et Scopus, recherche du 30 avril 2025) suivie d'une méta-analyse en réseau bayésienne à effet fixe ; critère principal : variation de la densité totale à 24 semaines (cheveux/cm²) ; qualité des études évaluée
  • Forme testée : revue (romarin topique et palmier nain topique parmi les comparateurs ; huile de graines de courge exclue)
  • Population ou modèle : Hommes atteints d'alopécie androgénétique ; 24 essais éligibles couvrant 8 monothérapies conventionnelles et 7 produits alternatifs, dont le romarin (topique) et le palmier nain (topique)
  • Durée : Résultats à 24 semaines
  • Résultat : L'analyse confirme l'efficacité des monothérapies conventionnelles (dutastéride oral, minoxidil topique ou oral, finastéride oral ou topique) et, selon les termes des auteurs, fournit des repères sur l'efficacité relative de certains agents alternatifs, en nommant la mélatonine topique et l'huile de romarin topique, par rapport aux traitements conventionnels. Le texte intégral note que le mode d'action de nombreuses alternatives est moins bien étudié, le palmier nain étant supposé inhiber la 5-alpha-réductase et l'huile de romarin agir par des mécanismes antioxydants, anti-inflammatoires et antifongiques.
  • Limites : Réseau à effet fixe construit sur un seul essai pour la plupart des alternatives ; hommes uniquement ; les classements chiffrés du romarin et du palmier nain ne figurent pas dans le résumé. Le texte intégral précise que l'huile de graines de courge (Ibrahim et al. 2021) n'a pas été incluse parce que la densité totale n'était pas mesurée à 24 semaines. Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts.
  • Source : PMID 41051009 ; PMC12498493

Gupta AK, Wang H, Wang T, Talukder M. [19]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue des essais cliniques contrôlés en aveugle de l'investigateur portant sur des monothérapies sans ordonnance ; 13 études
  • Forme testée : revue (un seul essai chacun pour l'huile de graines de courge, l'huile de romarin et le palmier nain)
  • Population ou modèle : Participants d'essais atteints d'alopécie androgénétique ; agents couverts : procyanidine (4 ECR), cétirizine (3), caféine (1), son d'Oryza sativa (1), huile de graines de courge (1), huile de romarin (1), palmier nain (1), cresson (1)
  • Durée : Jusqu'à 6 mois dans les essais inclus
  • Résultat : Les auteurs rapportent que les données disponibles montrent des améliorations notables d'un ou plusieurs paramètres parmi la densité totale, la densité des cheveux terminaux et le diamètre, avec des effets indésirables minimes, et que la cétirizine et l'huile de romarin ont montré une efficacité comparable au minoxidil dans leurs essais. Ils concluent qu'aucun de ces produits ne s'est révélé plus efficace que le minoxidil topique ou le finastéride oral, que le volume d'études est insuffisant, et que les cliniciens doivent rester prudents en les recommandant.
  • Limites : Un seul essai sous-tend chacun de l'huile de graines de courge, de l'huile de romarin et du palmier nain ; pas de regroupement statistique ; les auteurs appellent à des essais randomisés plus larges et à des données de sécurité à long terme. Aucun sponsor ni financeur ; les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts.
  • Source : PMID 40475103 ; PMC12136554

Ahmed A, Alali AM, Abdullah E, Alharbi MN, Alayoubi HM. [20]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue narrative de la littérature publiée jusqu'en mars 2024 sur les remèdes à base de plantes contre la chute de cheveux
  • Forme testée : revue (préparations végétales orales et topiques)
  • Population ou modèle : Études publiées dans l'alopécie androgénétique, l'effluvium télogène et la pelade ; plantes recherchées : romarin, palmier nain, huile de graines de courge et amla, entre autres
  • Durée : Sans objet
  • Résultat : La revue rapporte que des études ont suggéré des bénéfices potentiels pour la pousse par des mécanismes incluant l'inhibition de la 5-alpha-réductase, l'augmentation du flux sanguin microcapillaire, des effets antioxydants et la modulation des voies de signalisation de la pousse, et que ces remèdes ont été rapportés efficaces dans différentes affections.
  • Limites : Le message clé des auteurs est que beaucoup de ces études manquent de suivi à long terme, ont de petits effectifs et des durées de traitement courtes, et que des essais randomisés bien conçus à plus grande échelle sont nécessaires ; le résumé ne donne pas de résultats plante par plante. Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts.
  • Source : PMID 40771449 ; PMC12324729

Finnegan P, Goh Y, Murphy M, O'Connor C. [21]

  • Type d’étude : Revue / méta-analyse — Revue qualitative de la désinformation sur l'alopécie disponible en ligne
  • Forme testée : revue (allégations en ligne sur des remèdes ; aucune préparation n'est étudiée)
  • Population ou modèle : Sources d'information en ligne sur l'alopécie, pas des données d'essais
  • Durée : Sans objet
  • Résultat : Les auteurs identifient des mythes sur de fausses causes, des critiques des traitements conventionnels et des « faux remèdes naturels » ; parmi les thérapies alternatives qu'ils décrivent comme infondées et vantées en ligne figurent l'huile de romarin et le palmier nain, aux côtés de la biotine, du jus d'oignon et d'autres. Leur message clé : la désinformation est répandue et peut conduire à des résultats thérapeutiques sous-optimaux.
  • Limites : Une revue de contenus en ligne et de leur cadrage, pas une évaluation des essais indexés ci-dessus ; elle ne pèse pas individuellement l'essai romarin de 2015 ni les études sur le palmier nain. Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts. Elle figure ici parce que le guide romarin du site la cite comme une raison de lire l'essai plutôt que la tendance.
  • Source : PMID 40176994 ; PMC11961141

Cosmétique ou clinique

Afghani Oil est vendue comme un cosmétique : une huile pour cheveux et cuir chevelu, destinée au soin, à la douceur et à la brillance. Ce n'est pas un médicament, et elle n'est pas vendue comme traitement de la chute de cheveux, de l'alopécie androgénétique, de l'effluvium télogène, des pellicules ou du grisonnement. Les études indexées ici portent sur des ingrédients isolés, le plus souvent chez des personnes ayant un diagnostic de chute de cheveux, avec des préparations qui diffèrent d'une huile cosmétique par la forme (gélules, sirops, extraits standardisés, niosomes, transfersomes, lotions de concentration connue), la concentration et la voie d'administration. Un résultat clinique obtenu avec l'une de ces préparations ne se transpose pas à un mélange qui contient la plante à une proportion cosmétique non publiée, et aucun essai du mélange n'existe. Lorsqu'un guide de ce site indique n'avoir trouvé aucun essai pour une allégation traditionnelle (par exemple l'huile de nigelle pour la pousse, ou l'amla contre les cheveux gris), cette indication reflète les recherches PubMed propres au guide, menées les 6 et 16 octobre 2026, et elle est reprise ici comme telle. Un essai hors de PubMed, le pilote de 2013 sur une lotion à l’huile essentielle de nigelle, figure dans la section nigelle avec ses limites.

Cet index est une référence éditoriale, pas un avis médical. Il résume des résumés publiés et, pour quatre revues, des textes intégraux ; il n'ajoute aucune étude au-delà de ces sources et n'évalue pas la qualité des travaux au-delà de ce que leurs auteurs en disent. Afghani Oil n'a été testée dans aucune des études citées, et rien sur cette page ne doit être lu comme une allégation selon laquelle le produit produirait les résultats décrits. Les résultats cosmétiques varient d'une personne à l'autre. Toute personne qui perd ses cheveux devrait consulter un dermatologue pour un diagnostic ; toute personne qui envisage un complément oral évoqué ici devrait en parler à un médecin, en particulier en cas de grossesse, d'allaitement ou d'affection hormono-sensible. Cet index couvre uniquement les cinq plantes de l'huile Afghani Oil originale (50 ml) ; le Hair Density Protocol est un produit distinct, avec une autre liste d'ingrédients, et n'est pas évalué ici.

Sources

  1. Sudeep HV, Rashmi S, Jestin TV, Richards A, Gouthamchandra K, Shyamprasad K. Oral and topical administration of a standardized saw palmetto oil reduces hair fall and improves the hair growth in androgenetic alopecia subjects: a 16-week randomized, placebo-controlled study. Clin Cosmet Investig Dermatol. 2023;16:3251-3266. PMID 38021422 ; PMC10648974
  2. Piquero-Casals J, Saceda-Corralo D, Aladren S, Bustos J, Fernandez-Botello A, Navasa A, Logusso G, Jourdan E, Mir-Bonafe JF, Morgado-Carrasco D. Oral supplementation with l-cystine, Serenoa repens, Cucurbita pepo, and Pygeum africanum in chronic telogen effluvium and androgenetic alopecia: a double-blind, placebo-controlled, randomized clinical study. Skin Appendage Disord. 2025;11(1):27-35. PMID 39911983 ; PMC11793890
  3. Evron E, Juhasz M, Babadjouni A, Mesinkovska NA. Natural hair supplement: friend or foe? Saw palmetto, a systematic review in alopecia. Skin Appendage Disord. 2020;6(6):329-337. PMID 33313047 ; PMC7706486
  4. Cho YH, Lee SY, Jeong DW, Choi EJ, Kim YJ, Lee JG, Yi YH, Cha HS. Effect of pumpkin seed oil on hair growth in men with androgenetic alopecia: a randomized, double-blind, placebo-controlled trial. Evid Based Complement Alternat Med. 2014;2014:549721. PMID 24864154 ; PMC4017725
  5. Ibrahim IM, Hasan MS, Elsabaa KI, Elsaie ML. Pumpkin seed oil vs. minoxidil 5% topical foam for the treatment of female pattern hair loss: a randomized comparative trial. J Cosmet Dermatol. 2021;20(9):2867-2873. PMID 33544448
  6. Teeranachaideekul V, Parichatikanond W, Junyaprasert VB, Morakul B. Pumpkin seed oil-loaded niosomes for topical application: 5alpha-reductase inhibitory, anti-inflammatory, and in vivo anti-hair loss effects. Pharmaceuticals (Basel). 2022;15(8):930. PMID 36015077 ; PMC9412580
  7. da Cruz GK, Martins MIM, Antunes FTT, de Souza AH, Wiilland EF, Picada JN, Brum LFDS. Evaluation of the efficacy and toxicity of oral and topical pumpkin oil on the hair growth of mice. Acta Histochem. 2022;124(4):151894. PMID 35447441
  8. Panahi Y, Taghizadeh M, Marzony ET, Sahebkar A. Rosemary oil vs minoxidil 2% for the treatment of androgenetic alopecia: a randomized comparative trial. Skinmed. 2015;13(1):15-21. PMID 25842469
  9. Bin Rubaian NF, Alzamami HFA, Amir BA. An overview of commonly used natural alternatives for the treatment of androgenetic alopecia, with special emphasis on rosemary oil. Clin Cosmet Investig Dermatol. 2024;17:2495-2503. PMID 39524109 ; PMC11549889
  10. Almutairi AG, Altheyab FY, Alhawsawi W, Shadid A, Alkhalifah A. Review on natural remedies for hair growth promotion with a focus on rosemary. Dermatol Reports. 2026 Feb 2 (en ligne avant impression). PMID 41630600
  11. Rossi A, Priolo L, Iorio A, Vescarelli E, Gerardi M, Campo D, Di Nunno D, Ceccarelli S, Calvieri S, Angeloni A, Marchese C. Evaluation of a therapeutic alternative for telogen effluvium: a pilot study. J Cosmet Dermatol Sci Appl. 2013;3(3A1). doi:10.4236/jcdsa.2013.33A1002 (not indexed in PubMed). DOI 10.4236/jcdsa.2013.33A1002
  12. Kurihara F, Soria A, Lepoittevin JP, Chasset F, Barbaud A, Pecquet C. Thymoquinone as a causative allergen in Nigella sativa oil contact dermatitis with cross-reactivity to tert-butylhydroquinone. Contact Dermatitis. 2020;83(2):132-134. PMID 32232855
  13. Akhbari M, Firooz A, Rahimi R, Shirzad M, Esmaealzadeh N, Shirbeigi L. The effect of an oral product containing Amla fruit (Phyllanthus emblica L.) on female androgenetic alopecia: a randomized controlled trial. J Ethnopharmacol. 2024;318(Pt A):116958. PMID 37487962
  14. Saini R, Sharma N, Oladeji OS, Sourirajan A, Dev K, Zengin G, El-Shazly M, Kumar V. Traditional uses, bioactive composition, pharmacology, and toxicology of Phyllanthus emblica fruits: a comprehensive review. J Ethnopharmacol. 2022;282:114570. PMID 34480995
  15. Kumar N, Rungseevijitprapa W, Narkkhong NA, Suttajit M, Chaiyasut C. 5alpha-reductase inhibition and hair growth promotion of some Thai plants traditionally used for hair treatment. J Ethnopharmacol. 2012;139(3):765-771. PMID 22178180
  16. Wongrakpanich A, Leanpolchareanchai J, Morakul B, Parichatikanond W, Teeranachaideekul V. Phyllanthus emblica extract-loaded transfersomes for hair follicle targeting: phytoconstituents, characterization, and hair growth promotion. J Oleo Sci. 2022;71(7):1085-1096. PMID 35781257
  17. Gupta AK, Compton SAH, Liddy A, Talukder M, Wang T, Bamimore MA. Beyond minoxidil: off-label therapies for male androgenetic alopecia, a systematic review with network meta-analyses. Medicina (Kaunas). 2026;62(7):1282. PMID 42512824 ; PMC13414076
  18. Gupta AK, Bamimore MA, Talukder M. Relative efficacy of conventional monotherapies and select nonconventional, over-the-counter products for male androgenetic alopecia: a network meta-analysis study. J Cosmet Dermatol. 2025;24(10):e70483. PMID 41051009 ; PMC12498493
  19. Gupta AK, Wang H, Wang T, Talukder M. Do non-prescription products help in managing androgenic alopecia? Skin Appendage Disord. 2025;11(3):270-281. PMID 40475103 ; PMC12136554
  20. Ahmed A, Alali AM, Abdullah E, Alharbi MN, Alayoubi HM. Herbal remedies for hair loss: a review of efficacy and safety. Skin Appendage Disord. 2025;11(4):360-371. PMID 40771449 ; PMC12324729
  21. Finnegan P, Goh Y, Murphy M, O'Connor C. A qualitative review of misinformation on alopecia. Skin Appendage Disord. 2025;11(2):182-185. PMID 40176994 ; PMC11961141

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